(40) Être correcteur ou correctrice

« Il y a pour chaque expérience à décrire des mots qui sont plus vrais que d’autres (…) S’il y a correction ensuite, dans chaque cas, le mot qui dit la chose doit correspondre le mieux possible à la chose vécue. »
 

Philippe Jacottet évoque avec ces mots la question de la justesse, dans sa vie et dans ses écrits, dans une interview pour la revue suisse Vice Versa.

À écouter ce poète récemment disparu, le métier de la correction serait donc avant tout un exercice de fidélité ?

Correction, révision, relecture professionnelle, des mots familliers a priori aux actrices et acteurs du livre.


Intégrés à des équipes éditoriales ou promotionnelles, beaucoup font ou ont déjà fait appel à des services de correcteurs ou correctrices professionnel.les, afin de proposer un texte impeccable, pour un livre bien sûr mais aussi pour toute communication en lien avec les livres.

Mais connaissons-nous vraiment le métier de la correction ? Où commence-t-il ? Où s'arrête-t-il ? Y a-t-il des étapes à respecter pour que la correction soit la plus efficiente possible ? Qu'est-ce qu'un texte bien corrigé ? Qui sont ces personnes qui corrigent ?

Sophie Hofnung nous répond dans le dernier épisode du podcast Dlivrable.

Sophie est lectrice-correctrice ; elle travaille à la fois en jeunesse avec Talents Hauts ou Albin Michel Jeunesse, pour des essais avec les nouvelles éditions Binge audio Éditions, pour des livres pratiques avec Larousse ou Solar, ou encore en littérature générale et BD. Parallèlement, elle est réviseuse correctrice pour la revue La Déferlante, qui propose de penser l’époque au prisme du genre et analyse la société dans une perspective féministe.